BIO
QUI EST MAMA SAID ?
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Exalté par un MC américain au flow incisif et enflammé par un crew instrumental singulier, Mama Said révèle une rhapsodie urbaine qui scande le reflet d’un monde turbulent, par le prisme d’une musique fédératrice et jouissive.
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Mama Said puise dans le hip-hop et la soul pour traduire un sentiment de malaise universel. Les textes bilingues sont une ode à la sincérité, traversés d’humour et de poésie. Les refrains entraînants et le groove contagieux font corps avec le public, dans une expérience de scène électrisante.
Dans l'œil du cyclone, clavier, violoncelle, basse, trompette, guitare, batterie et samples sont la matière première de cette aventure humaine débridée.
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LA RENCONTRE
Après 15 ans dans les tranchées d’un cinéma documentaire, à la frontière Israélo-Palestinienne, au contact des Intouchables en Inde et dans les réalités sociales des minorités aux États-Unis, Joshua déverse son laboratoire de recherches sur scène. En 2022, après une rencontre avec les musiciens qui forment aujourd’hui Mama Said, c’est sur la scène musicale Européenne que Joshua s’impose désormais. Son premier titre percutant « Don’t go away mad » sorti en 2023 et le clip éponyme rendu public en 2024 viennent confirmer la puissance de l’émergence de cette formation urban fusion.
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Mama Said transpire une écriture poétique dans une tension endiablée, un débit incessant dans un fracas dément, une rencontre improbable entre Eminem et Noir Désir.

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AUX ORIGINES
Le répertoire de Mama Said est aussi métissé que la culture urbaine de son auteur : rhythm & blues et soul music sont l’identité d’une jeunesse américaine plurielle. Enfant des rues, Joshua côtoie pauvreté et abandon au rythme de la décadence des métropoles américaines des années 90. Ses textes témoignent de la violence de Los Angeles : fusillades, évictions sur ordre policier, la menace du sida, les meurtres en séries, une cité en délire qui vit son enthousiasme toxicomane. Ce passé mouvementé et précaire laissé derrière lui, le poète illettré se tourne vers une écriture du sarcasme qu’il résume ainsi « le talent nait quand tu rames ». Mais loin de ne dépeindre qu’un monde lugubre à coup de petits phrases acerbes, l’auteur puise son verbe dans la sincérité de l’introspection, l’humour et l’auto-dérision :
« La vie est une chose trop importante pour être prise au sérieux», comme l’écrit l’auteur G. K. Chesterton.
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LE CREW
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Joshua Imeson | auteur-compositeur, guitare, chant lead
Anaïs Douat | violoncelle, basse, chant
Guilhèm Artières | clavier, trompette, choeur
Victor Pol | batterie, sampler, choeur
PARCOURS
Les SMAC et scènes musicales : Paloma (Nîmes, 30), Victoire 2 (Montpellier, 34), Le Club (Rodez, 12), Les Docks (Cahors, 46), le Chapeau Rouge (Carcassonne 11), etc.
Les co-plateaux avec : Deluxe, SoomT, La Chica, La Yegros, Amadou et Mariam, Highlight Tribe, Braindamage, Flavia Coelho, Cali, etc.
Les festivals : Mirza Festival (46), Roots’ergue Festival (12), Vrai Repaire Festival (46), Mesclazik (12), les Résistantes (12), le Festival de Mourèze (34), le Festival de Rocastel (34), Festival des sites et des son (12), etc.
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Les accompagnements : Bajo el Mar, (31), Victoire 2 (34)
Les scènes d'intérêt national : le Théâtre Jean Ferrat (Cabestany, 66), l’Astrada (Marcillac, 32), Le Théâtre des Deux Points (Rodez, 12) , Le Théâtre de la Maison du Peuple (Millau, 12).
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